Le XV de France a du relief

11 03 2011

Si vous en doutiez encore, le XV de France a du relief. Dans les salles de cinéma, bien sûr. Le match face au Pays-de-Galles sera visible en relief dans une quarantaine de salles à travers l’Hexagone le 19 mars à partir de 20.45. Pour la liste des salles près de chez vous, il vous suffit de cliquer ici. Puis me livrer leurs impressions une fois le match terminé puisque je ne connais personne qui se soit encore prêté à ce genre d’expérience. lunettes pour la 3d





Le haka de Denzel Washington

3 03 2011

Sympathique rencontre sur le plateau de “Good morning America” – le Télélmatin des Etats-Unis, sans William Leymergie, avec un plateau d’invités prestigieux et des millions de téléspectateurs… – entre le comédien Denzel Washington et quelques anciens All Blacks venus promouvoir la Coupe du monde au pays du long nuage blanc, dont Frano Botica ou Michael Jones. En coulisses, Washington s’est essayé au haka sous la direction de ces légendes néo-zélandaises et face à une nuée de téléphones portables qui immortalisaient la scène, pour notre plus grand bonheur ! Pour l’instant c’est au niveau du tirage de langue final que l’acteur est le meilleur.

 





Essai transformé pour Philippe Guillard

7 02 2011

photo du film le fils à joLe premier film de Philippe Guillard, “Le Fils à Jo” est un succès. N’allez pas imaginer que nous arrangions la réalité des chiffres simplement parce qu’il s’agit d’un film réalisé par un rugbyman et qui tourne autour du ballon ovale. Et dont il a été plusieurs fois question sur ce blog, ici, ou . A la fin de sa troisième semaine dans les salles, le mardi 1er février , le film a attiré 211073 nouveaux spectateurs, portant son affluence à 961141 entrées. Et comme le week-end est depuis passé par là, Philippe Guillard peut s’enorgueillir d’avoir franchi le million de spectateurs en salles. Bravo La Guille !





Le fils à Jo, la bande-annonce !

16 11 2010

C’est un film, mais croyez-le, Rugbyclub va vous en faire un feuilleton ! Nous l’avions déjà évoqué dans ce blog, “Le Fils à Jo”, le premier long-métrage de Philippe Guillard sera sur les écrans le 29 décembre dans le Sud-Ouest et le 12 janvier dans le reste de la France. Alors, en attendant, voici la bande-annonce. Par ailleurs , le film a été obtenu le Prix du Public au Festival de Sarlat 2010.





Gareth Thomas, pauvre de lui !

20 07 2010

Gareth Thomas. Observez-le attentivement...

Gareth Thomas ne méritait vraiment pas ça ! Le rugbyman qui a récemment révélé son homosexualité va voir sa vie porter à l’écran. Jusque là, me direz-vous, rien de bien compromettant. Effectivement, c’est même plutôt plaisant. Seulement, à Hollywood où un studio planche sur le scénario de sa vie, un directeur de casting a eu une révélation… Pour jouer à l’écran le rugbyman, il s’est dit qu’il n’y avait pas mieux que Mickey Rourke ! A ce niveau là, ce n’est plus surprenant, c’est déconcertant. Selon  “The Sun”, l’acteur et le joueur aurait même dîné ensemble pour évoquer le projet. Seulement, le quotidien anglais ne précise pas si le fameux directeur de casting était là ; si c’est le cas, il a peut-être réalisé l’incongruité de son idée. Mais quels points communs entre le puissant trois-quart gallois de 36 ans, 1,91 mètre et 105 kilos et le comédien, botoxé comme une vieille rombière, chantre de la chirurgie inesthétique, bientôt 58 ans, 1,80 mètre à peine et un poids très fluctuant  ? Les seuls personnages réels que Mickey semble en mesure d’interpréter, ce sont les frangins Bogdanov.

...et vous voilà stupéfait par cette ressemblance. Mickey Rourke, Gareth Thomas, c'est plus qu'un air de famille !

Le nom de Mickey Rourke est probablement sorti du chapeau suite à sa performance dans le rôle d’une vieille gloire du catch dans “The Wrestler”. Dans ce film-là, son personnage était effectivement très vieillissant. J’ignore où en sont les genies de Hollywood au niveau du reste du casting, mais ils pourraient nous réserver de jolies surprises lorsqu’il s’agira de compléter l’affiche, notamment pour les années toulousainnes de Thomas. Qui pour jouer Pelous ? Probablement Woody Allen. Stallone dans la peau de Servat, Ben Stiller sur l’aile à la place de Clerc, Will Smith en Ntamak et Brad Pitt dans la peau de Michalak.  Et Christian Labit ? Russell Crowe… ah mais là, c’est une bonne idée !





Michalak comédien… il nous en parle

19 05 2010

Fred Michalak et la réalisatrice Charlotte Silvera.

Après la pub, le ciné… Ce jeudi 20 mai, Frédéric Michalak était sur la Croisette. Le joueur toulousain venait annoncer qu’il allait tourner un film dans les mois à venir. Un film ? Absolument ! Un vrai de vrai, sous la direction de la réalisatrice Charlotte Silvera. Interviewé pour une émission de Sud Radio, le joueur nous a déclaré qu’il avait eu le scénario entre les mains par l’intermédiaire de son agent. Le long-métrage, baptisé “Signé Parpot” se tournera dans les mois à venir dans la région toulousaine ; ce qui a du rassurer son manager Guy Novès, peu enclin à laisser ses joueurs traîner dans la nature… Aux côtés de Fred Michalak, nous devrions retrouver Lorànt Deutsch et Emilie Dequenne. Son rôle ? “Un chef d’entreprise qui a joué au rugby, nous a-t-il confié, avant de nous assurer qu’il s’agissait bien d’un vrai rôle de composition.” A-t-il déjà suivi des cours de comédie ? “Pas vraiment…” Qu’importe, certains géants du cinéma sont comme lui ; Eric Cantona aussi, mais là ça se voit. Même s’il n’imagine pas encore une reconversion dans la comédie, il s’avoue très excité “par cette nouvelle expérience dans une discipline que je n’ai encore jamais abordé”. En clair, il y va avec beaucoup d’humilité et une farouche envie d’apprendre. Rugby et cinéma font plutôt bon ménage ces derniers temps. Vincent Moscato commence à aligner une sacrée filmographie ; Philippe Guillard ne va pas tarder à sortir un premier film en tant que réalisateur après avoir signé plusieurs scénarios à succès, tels “Camping” ou  ”3-0″… Bonne chance donc à Fred Michalak.





Les Monty Python et le rugby

16 02 2010

Nettement moins sérieux que Clint Eastwood et son “Invictus”, voici une vision du rugby par les Monty Python. Ou comment se servir du rugby comme punition pour un cancre qui ne prête pas attention au cours d’éducation sexuelle. Le prof y met pourtant du sien ! L’extrait est tiré du “Sens de la vie”, sorti en 1982.





Du rugby au ciné en 3D !

15 01 2010

Décidément rugby et cinéma font bon ménage en ce début d’année 2010. Après le convainquant “Invictus” de Clint Eastwood, chroniqué ici même, voici que la RFU, la fédération britannique, annonce que deux rencontres de l’Angleterre du Tournoi de VI Nations 2010 seront non seulement retransmises au cinéma, mais en 3D et en direct ! Une prouesse rendue possible grâce à O2 le sponsor de longue date de l’équipe anglaise. Le 6 février face au Pays de Galles et le 27 février contre l’Irlande, l’équipe coaché par Martin Johnson aura donc droit à cette révolution technologique. Une expérience qui plongera les spectateurs au coeur d’un match comme s’ils le vivaient depuis… le terrain. J’avais déjà trouvé “L’étrange créature du lac noir” absolument terrifiant ; m’imaginer sur la trajectoire d’Andrew Sheridan… arrgh ! Aucune explication sur le nombre de caméras nécessaires n’a pour l’instant été fournie : une certitude toutefois, cette  innovation absolument incroyable est pour l’instant réservé au public outre-Manche. James Cameron peut se faire du mouron pour ses Avatars. Face à Sheridan, Borthwick, Wilkinson et consorts, ils ne pèsent pas lourds !

Sheridan : plus effrayant que "L'étrange créature du lac noir"





Invictus, la critique de Rugbyclub

4 01 2010

S’installer dans un cinéma pour un film où le rugby tient la vedette, ça n’arrive pas tous les jours ; ça n’arrive jamais même. Enfin, jamais jusqu’à ce midi où j’ai vu en en projection de presse le très attendu “Invictus” réalisé par Clint Eastwood, avec Morgan Freeman et Matt Damon en têtes d’affiche. Alors ?

Le sujet tout d’abord. Peu connu. Fraîchement élu à la tête de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela (Morgan Freeman dans le film) veut se servir de la Coupe du monde de rugby 1995 qui se déroulera dans son pays. Les Boks et leur tunique vert et or représentent tout ce contre quoi le peuple noir lutte depuis des années. Au lieu de tourner les dos à ces joueurs, héros du peuple blanc, Mandela s’affiche sans ambiguité comme leur supporter numéro 1. Lui qui, pendant ces 27 ans derrière les barreaux, soutenaient leurs adversaires quels qu’ils soient surprend jusqu’à ses plus proches collaborateurs. Et pour montrer à l’opinion publique ce soutien, il fait de François Pienaar (interprété par Matt Damon) son premier relais, son ami. Cet épisode de l’Histoire de l’Afrique du Sud, et du rugby, est assez peu connu pour captiver les spectateurs. Et s’avère nettement plus fort sur grand écran qu’une bio de Mandela, forcément tronqué à moins d’adopter le format de “Plus belle la vie”.

Les comédiens ? Franchement épatants. Il est toujours possible d’ergoter sur la taille de Matt Damon, 1,78 mètre contre 1,92 pour le vrai Pienaar. 14 centimètres… anecdotiques ! Freeman et Damon s’en sortent haut la main dans deux compositions pourtant périlleuses. Quant à Clint Eastwood, exclusivement derrière la caméra, ne le cherchez pas derrière un énorme révolver, il dirige tout son monde de main de maître. Même lors des scènes de matchs ?

Justement, nous voilà dans le jeu, là où l’ami Clint flirte avec le hors-jeu. Comme beaucoup de réalisateurs avant lui, tous même à mon avis, il ne parvient pas à donner à ces reconstitutions de matchs la saveur des vraies rencontres. On sent pourtant qu’il dispose d’un maximun de moyens, de conseillers avisés, parmis lesquels Chester Williams un des héros de cette équipe d’Afrique du Sud 1995, de l’Ellis Park de  Johannesbourg pour lui tout seul… rien n’y fait. Les images de matchs constituent le point faible du film. Le spectateur les trouvera fades, l’amateur de rugby n’y croira pas une seule seconde, cherchant ça et là une ressemblance avec tel ou tel joueur et affichant une mine déconfite lorsqu’il aperçevra un Jonah Lomu de cinéma aux oreilles écornés (une hérésie pour un ailier) ou un Andrew Merthens que l’on croit échappé des “Choristes”.

Bon, mais alors, on y va ou on n’y va pas voir “Invictus” ?  On y va bien sûr, pour toutes les raisons déjà évoquées, parce qu’il s’agit d’une page d’Histoire et pas d’un match filmé ou d’une simple tentative de reconstitution. Et puisque pour 10 € aujourd’hui, vous aurez probablement une meilleure place – et au chaud avec ça – qu’à Sapiac, Mayol ou Jean-Bouin. Une dernière chose, ne sifflez pas les tentatives de pénalités, ça nuirait fortement à l’image de l’aficionado de rugby. Bon film.





Clint Eastwood et le rugby… ça arrive

30 12 2009

“Invictus”, le film réalisé par Clint Eastwood autour de la Coupe du monde 1995 en Afrique du Sud  - déjà évoqué avec sa bande-annonce sur ce blog -, sortira bien le mercredi 13 janvier. Petit veinard, j’irai le voir dès le 4 janvier ; je  vous donne mes impressions dès le soir même ! Les premières images montrent une ressemblance frappante entre Matt Damon et François Pienaar qu’il incarne, tout comme entre le comédien Morgan Freeman et Nelson Mandela.








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