Après Renault pour le match face aux Anglais, c’est au tour de Wilkinson, les rasoirs, pas Jonny, de lancer une mini-campagne de pub pour soutenir les Bleus tout en jouant avec la fougère des All Blacks et la moustache de Marc Lièvremont.
Après Renault pour le match face aux Anglais, c’est au tour de Wilkinson, les rasoirs, pas Jonny, de lancer une mini-campagne de pub pour soutenir les Bleus tout en jouant avec la fougère des All Blacks et la moustache de Marc Lièvremont.
Le concept est toujours amusant : la pub du jour. Demain, aux alentours de 11.30, elle n’aura plus aucun intérêt. Une question : cette image que nous offre Renault est-elle prémonitoire ou la marque au losange joue-t-elle les chats noirs ?
Ils sont géniaux ces Anglais. Ça, c’est une phrase qui peut me valoir d’éternelles inimitiés. Qu’importe ! Comme j’aime à le répéter, ces gens là ont offert au monde les Beatles, les Rolling Stones et les Kinks, alors ne comptez pas sur Rugbyclub pour nourrir un sentiment anti-britannique. Pourquoi sont-ils si drôles ? Tout simplement pour ce spot publicitaire dans lequel toutes les stars du XV de la Rose viennent réveiller un de leurs supporters et lui préparer son breakfast pour qu’il soit au rendez-vous devant son téléviseur pour les rencontres de Coupe du monde, aux horaires bien matinaux. Vous en pensez quoi, vous ?
A quelques semaines de l’ouverture de la Coupe du monde, voici un spot plutôt réussi pour une chaîne télé de l’autre bout du monde. Remarquez, avec un casting où figurent Sonny Bill Williams, Daniel Carter et quelques autres All Blacks, c’est bien la moindre des choses.
La République tchèque n’est pas encore dans le Top 10 des nations majeures du rugby. Ni dans le Top 20 d’ailleurs. Et hormis Martin Jagr, l’ancien ailier toulonnais passé par Bordeaux et qui vient de signer à Mont-de-Marsan, je peine à trouver un autre tchèque connu de par chez nous pour son maniement de la balle ovale. Seulement les Tchèques ont des idées et avec des publicités comme celle-ci, ils ont trouvé une façon amusante de promouvoir le rugby chez eux…
La marque AEG organise jusqu’au 23 mai un grand jeu en Grande Bretagne ouvert à tous les clubs amateurs. Le premier prix ? Un jeu de 22 maillots neufs pour votre club et… une machine à laver ! Une AEG, évidemment. Un rêve de ménagère, mais des années 50. Attention, ça n’est pas tout. Certains auront en plus la chance de suivre un camp d’entraînement avec Will Greenwood et Austin Healey, les deux anciens internationaux anglais présents dans cette pub. Mais comment décrocher autant de bonheur ? En allant sur la page Facebook AEG et en envoyant la photo la plus boueuse de votre équipe. Si vous ne remportez ce mirifique prix, rendez-vous à la laverie de Momo, juste en bas de chez moi. Dites lui que vous venez de ma part.
Ça va mal pour les joueurs du Stade français. Ils vont même jusqu’à se rhabiller ! Finis les regards torves et de fesses souriantes, parfois l’inverse pour certains, sur papier glacé ; voilà la bande à Max désormais porte drapeau d’une marque de sous-vêtements, masculins, contrairement à ce que laisse présager la photo. L’événement est de taille puisque rien de moins qu’un apéro-mix a été organisé pour le célébrer. Un apéro-mix ? Autrement dit un vague cocktail avec un pousse-disque qui poussera aussi le son afin de cacher aux convives qu’ils n’ont strictement rien à se dire, puisqu’en bons “bouffe-la-rouille” (j’ai les noms), ils sont venus picoler et becqueter à l’œil, espérant repartir avec un petit cadeau. Et, à défaut, se le rincer cet œil devant quelques jolis gaillards en slip. Souvenez-vous, il n’y a pas si longtemps, à cette période de l’année, le Stade français jouait les phases finales. Je suis de mauvaise foi, le club doit encore disputer la finale du trophée Pépito, à moins que ce soit l’Amlin Cup, à Cardiff… Toujours est-il que si vous voulez tenter de jouer les pique-assiettes demain soir, le club annonce de la présence de Pascal Papé, David Attoub, Laurent Sempéré, Julien Dupuis, Guillaume Boussès, Mauro Bergamasco, Romain Raine, Mathieu Bastareaud, Ollie Philipps, Brian Liebenberg (il joue encore au Stade ?). En slip ? A vous de voir !
“Toute ma vie, j’ai rêvé d’être une hôtesse de l’air”, chantait Jacques Dutronc. En voilà quelques unes qui réalisent un drôle de rêve, jouer, plaquer et battre une solide équipe de rugby à 7, tout en gardant leur tenue d’hôtesse impeccable. La compagnie Cathay Pacific a tourné ce spot amusant en faisant référence au Tournoi de rugby à 7 dont elle est un des principaux sponsors. Les 4 commandements des hôtesses pour la saison à venir : PNC à vos portes, armement des toboggans, vérifications de la porte opposée… plaquez !
Lundi matin, de retour d’une de nos îles privées des Marquises où nous avions choisi de nous exiler pour échapper à la dernière sortie du XV de France, nous apprenons par une publicité diffusée sur le Net que les Anglais ont réussi le Grand Chelem. Bravo donc à nos amis britanniques.
Plus sérieusement, il s’agit d’un immense couac de la communication du sponsor du XV de la Rose. Nike avait déjà tourné avec de nombreux joueurs un clip pour célébrer un possible treizième Grand Chelem anglais. C’était sans compter ces maudits irlandais, totalement irrespectueux du plan de communication de Nike. La RFU, la fédération anglaise, a du se fendre d’un communiqué pour s’excuser auprès des Irlandais, victorieux sur le score sans appel de 24 à 8, précisant qu’il ne s’agissait absolument pas d’un manque de respect envers le dernier adversaire. Et que, bien sûr, le spot de publicité avait été tourné il y a déjà quelques semaines. Espérons que les Français n’aient pas encore tourné celui pour célébrer leur victoire en finale de Coupe du monde…
Grâce à Cyril, un des fidèles du blog, voici une version corrigée du spot pleine d’humour avec Paul O’Connell, que l’on plus habitué à voir faire les gros yeux, et Brian O’Driscoll. O’c'te poilade !
Tiens, je serai encore capable de vous la siffler ! Quoi donc ? La musique de Dim, pardi ! Avec ses jolies filles des années 70, ses scénarios amusants… Aussi, lorsque j’ai reçu une invitation pour un brunch de la marque, c’est un œil gourmand et une pointe de nostalgie que je l’ai observée. Et là, patatras ! Cinq gaillards qui me défient du regard, fiers de leur boxer-shorts comme des footballeurs italiens. Fiers, mais grotesques. Parce qu’ils ont beau s’appeler Henry Chavancy, Maxime Mermoz, Aurélien Rougerie, Alexis Palisson et Thierry Dussautoir, être costauds comme des ouvriers ukrainiens, un gus en calebard qui garde ses chaussettes, c’est toujours ridicule. Pub, ou pas. 
Enfin, deux dernières réflexions. Jusqu’à présent Aurélien Rougerie figurait bien dans un spot télé pour Dim, mais noyés au milieu d’autres hommes et sans que jamais son nom soit cité. Quant à Henry Chavancy, sa présence aux côtés de ces 4 internationaux a-t-elle valeur de sélection ? Vu la logique des sélections, il est légitime de s’interroger.