Stade français, quelle vie de chien…

8 04 2010

Mathieu Bastareaud travaille sa défense.

Le Stade français va mal, ça n’est un secret pour personne. Outre le classement en Top 14 à la neuvième place, un entraîneur viré, souvenez Ewen McKenzie , un autre qui le sera dans un mois, Jacques Delmas, un wagon de blessés, plutôt une rame entière, deux suspendus de longue durée… stop ! Mais que reste-t-il aux gars en rose de la Capitale ? Un quart de finale en H Cup dimanche contre Toulouse qui, en cas de victoire laisserait au club la possibilité de sauver son année… à condition de gagner encore deux matchs dans la foulée. Max Guazzini l’a même confié en conférence de presse un sourire en coin « on peut encore gagner la Coupe d’Europe ». Pour se préparer au choc, et par là même oublier le cuisant revers enregistré comme ces mêmes toulousains il y a quelques semaines au Stade de France, une des têtes pensantes de la porte d’Auteuil a eu une idée de génie : une après-midi chez nos amis de l’armée. Jacques Delmas, l’entraîneur stadiste, avoue craindre beaucoup Thierry Dussautoir dans les rucks ; effectivement, le flanker s’accroche comme un chien dans les regroupements, alors la même tête pensante a demandé au colonel du coin s’il n’avait pas un vieux berger allemand un rien agressif pour tester les joueurs. Les traditions de l’Armée, ça ne se perd pas et, ni une ni deux, Rex sortait du chenil pour croquer du rugbyman : la preuve en image ! Le hic, c’est que c’est Ollie Philips qui rencontre Rex et que dimanche, l’ailier international britannique ne sera pas sur la feuille de match : il n’est plus aligné depuis des semaines. Qu’importe, Mathieu Bastareaud à qui l’on reproche parfois des montées défensives inappropriées, a pu lui aussi piocher des idées et de la motivation à la caserne. Masqué ainsi, c’est sûr, il devrait faire perdre tous leurs moyens à Jauzion et Fritz.

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2 responses

12 04 2010
sandric

Match pourri contre les Toulousains qui ont bien mérités leur place en demi tant les Parisiens étaient à la rue en deuxième mi-temps.
Honte cependant au public qui a sifflé à lors des changements des « piliers » du rugby français : Marconnet et Szarzewski. Les toulousains ont-ils oubliés que sans ces deux hommes (ainsi que Bastareaud) la France n’aurait pas gagné le tournoi des 6 Nations?
Toulouse a définitivement une très belle équipe mais un public de m….!

14 04 2010
rugbyclub

D’accord pour le match pourri des parisiens. Pas sur le public toulousain. Il est chambreur, voilà tout.

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