Les bonnes blagues de Chabal

27 04 2012

Le temps libre l’inspire. Sébastien Chabal a posté sur son compte Twitter cette photo de 1900 avec une légende pleine d’humour. Mais alors, qui est ce joueur qui-n’est-pas-Chabal ? Gustave Chabal, son arrière-arrière-grand-père ? Célestin Herrero, l’ancêtre de la célèbre fratrie André, Daniel, Bernard ? A vous de jouer… 

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Pourquoi il faut lire le livre de Marc Lièvremont ?

10 02 2012

Parce que Marc Lièvremont et son co-auteur parviennent à rendre l’aventure du XV de France en Nouvelle-Zélande passionnante. Avouez qu’il faut pour cela de vrais dons de conteurs. Suivre les matchs des Bleus avait été une véritable purge, à une ou deux exceptions près ; ici c’est haletant et plein de suspens lors des deux tiers du livre consacrés à l’événement.

Parce que c’est le seul moyen de découvrir les coulisses des Bleus. Les caméras de TF1 ont eu beau nous proposer des dizaines de reportages dans l’intimité du XV de France, pas un ne vaut le récit de Marc Lièvremont. N’allez pas pour autant vous imaginer qu’il ouvre toutes les portes et raconte la stricte intimité du squad. L’abominable formule « Ce qui se passe dans le vestiaire… » est toujours de mise.

Parce qu’il revient sur l’affaire Bastareaud contre la table de nuit. Comme Chabal qui organise une conférence de presse pour ne rien dire, Marc Lièvremont consacre une dizaines de pages au problème de Mathieu Bastareaud lors de la tournée aux antipodes pour… ne rien nous apprendre qu’on ne sache déjà. Alors soit l’ex-entraîneur est un fieffé menteur, ce qui semble peu probable, soit il ne connait vraiment pas les dessous de l’histoire, et c’est d’autant plus inquiétant pour celui qui était alors responsable de cette bande de sales gosses.

Parce que Marc Lièvremont est un vrai gentil. Ou tout du moins un piètre méchant. Même lorsqu’il tente à deux ou trois reprises de tirer à boulets rouges sur ce bihebdomadaire « dont le diminutif usuel ressemble à un nom de médicament », on sent surtout la maladresse dans ses propos ; il joue les rancuniers mais flotte dans le costume. Quant aux journalistes, les autres, ceux qui ne sont pas du Midol, il les charge avec aussi peu de pertinence, les qualifiant de « poissons morts » croisés dans des « ambiances sinistres, répulsives »… C’est peut-être juste parce que ces affreux scribouillards voulaient se mettre au diapason des prestations du XV de France. Allons, monsieur Lièvremont, un peu de sérieux ! Iriez-vous reprocher à Evelyne Dhéliat d’annoncer du mauvais temps ?

Parce qu’il recadre avec assez de finesse Sébastien Chabal à propos de sa non-sélection. En clair : le barbu se la joue grand seigneur à la fin de la compétition, félicitant le coach et évoquant de prétendus désaccords sur lequel il passe l’éponge. Mais de désaccord, il n’y en avait aucun, juste un entraîneur qui n’avait pas sélectionné un joueur qu’il ne trouvait pas à la hauteur. Du coup, Marc Lièvremont conclut le passage d’un cinglant : « Mais quels déssacords Seb ? »

Parce que l’on apprend que le blessé le plus sérieux, c’était lui ! Durant la préparation, le coach s’est très sévèrement blessé au genou et personne ne nous en avait parlé. Le récit de cette blessure récurrente chez lui s’apparente au scénario de « Saw ».

Parce qu’il continue à justifier son « Trinh-Duc sacrifice ». L’ouvreur de Montpellier avait été son chouchou pendant plus de trois ans ; son éviction du XV de départ pendant la Coupe du monde continue de hanter le sélectionneur. Marc Lièvremont se justifie tout en chargeant comme une mûle François Trinh-Duc, le faisant passer pour un enfant gâté (tiens, tiens, encore une histoire de sale gosse) sans la moindre volonté. Plus maladroit tu meurs.

Parce qu’il a bon goût en matière de lecture. On apprend ainsi que dans l’avion qui emmène le squad français en Nouvelle-Zélande, le coach lisait l’excellent « Livre sans nom », le polar le plus rock’n’roll des dix dernières années.





Berbizier bientôt viré ?

9 02 2012

L’affaire Chabal n’aura pas été un cas isolé ; Pierre Berbizier doit affronter la fronde de ses troupes. Combien de temps Jacky Lorenzetti, le président du Racing, va-t-il encore lui laisser ?Et s’il le vire, peut-il, voire doit-il réintégrer Sébastien Chabal dans l’effectif… A vous de le dire.





Les valeurs du rugby : on brade !

8 02 2012

panneau urgencesA force de provoquer des électrochocs, le rugby va compter plus de médecins que de présidents. Et comme chacun le sait, aujourd’hui, ce sont surtout des psychiatres qu’il faudrait au monde de l’ovalie, histoire de faire interner quelques décideurs dont il ne fait plus aucun doute qu’ils ont perdu la tête. Après Tchin-Tchin, le Baron perché (sur le toit du tunel puisqu’à la différence de celui d’Italo  Calvino, il ne trouva point d’arbre assez haut pour contempler ses ouailles), l’épidémie a repris à Paname. Le cas Simon Mannix, jeté comme une vieille capote, n’aura pas suffi ; Jacky Lorenzetti a viré son joyau, Sébastien Chabal. Jeté comme un malpropre, mais pour sauvegarder l’ambiance au sein du vestiaire… Aavec Pierre Berbizier en G.O., c’est sûr que l’ambiance ça doit être digne des plus belles soirées gothiques au Père Lachaise. Enfin, Lorenzetti a tranché. Tranché profond dans les valeurs du rugby. Un joueur viré en plein milieu de saison, c’est déjà du jamais vu ; licencier son VRP, ça dépasse le non sens. Le numéro 8 constituait-il à ce point une menace pour l’équilibre sportif du club ? Peut-être laissait-il trop de poils dans les douches. Comme Sébastien Chabal était conscient du grotesque, du pathétique de cette situation, il a inventé le concept de la conférence de presse pour ne rien dire. Là au moins il jouait sur le même tempo ridicule que son ex président. Rugbyclub devait s’en tenir là jusqu’à ce que les dirigeants du LOU se décident à entrer dans cette farandole des fadas. Matthieu Lazergues, co-entraîneur avec Raphael Saint-André, viré ! Que lui reprocher ? Les deux « T » à son prénom sans doute. Y avait-il urgence ? Lyon vient certes de subir une lourde défaite face à Bordeaux-Bègles, mais ne figure parmi les relégables. Quelle urgence alors ? Celle de créer le fameux électrochoc. Comme à Bayonne avec Elissalde puis Faugeron et Avril sûrement. En fait, la vraie bonne recrue pour entraîner un club, personne n’y a encore pensé, ni Tchin-Tchin, ni Lorezentti ni machin et encore moins chose, c’est Pelloux. Pas Fabien Pelous, non. Patrick Pelloux. L’urgentiste. Évidemment.





John Carter, le joueur ou le film ?

24 01 2012

Dans quelques semaines (le 7 mars) sortira en salle un film intitulé « John Carter », qui pioche allègrement dans les épisodes 1, 2 et 3 de « Star Wars » tout en s’inspirant éhontément d' »Avatar ». Bref, un nanar à gros moyen, mais le personnage de John Carter est parait-il une légende aux États-Unis, sorte de super-héros humain au brushing à l’épreuve des balles, échoué dans un monde extra-terrestre hostile. Jusque là, pas de quoi affoler la rédaction pléthorique de Rugbyclub. Puis, au gré de quelques visionnages, nous nous sommes aperçus que les producteurs hollywoodiens s’étaient complètement trompés dans leur casting ! John Carter, le vrai, existe, il est anglais, rugbymen et capitaine de l’équipe de l’université d’Oxford, celle-là même qui dispute tous les ans le fameux Varsity Game à Twickenham face à l’université rivale, celle de Cambridge. Avec son look à la Chabal, en plus hirsute encore,John Carter a crevé l’écran lors de cette rencontre. Suite à une altercation avec son vis-à-vis de Cambridge, il a même terminé le match avec le visage nettement plus amoché que son homonyme du film, qui se bat pourtant face à des monstres pendant près de deux heures. En clair, c’est lui que les producteurs de Hollywood auraient du embaucher. Outre une gueule d’enfer, il leur aurait permis d’économiser tous les frais de maquillage tout en assurant lui même ses cascades. Pour que vous choisissiez votre John Carter, voici la bande annonce du film et les extraits du match…





Chabal, star de la téléréalité…

25 09 2011

Il faut que l’on vous prévienne. Oui, parce qu’à moins d’être un compulsif de la zapette ou un obsédé du nanar, pour arriver sur NRJ12, il faut que le chat s’assoie sur la télécommande. Pourquoi vous conseiller d’aller y jeter un œil ? Diffuse-t-elle la Fédérale 1 ? Les entraînements du XV de France ? Les meilleurs sketches de Marc Lièvremont ? Nib ! La chaîne s’est tout simplement adjoint les services de Sébastien Chabal, insatiable homme de télé. Dans quel rôle ? Celui de coach. C’est Pierre Berbizier qui doit s’inquiéter pour son poste. Enfin, le numéro 8 du Racing sera ici coach de joueurs de poker dans le cadre d’une téléréalité, « La Maison du bluff ». Le thème : huit joueuses de premier plan se retrouvent enfermées dans une villa de rêve où tout se jouera, depuis le ménage jusqu’aux éliminations, au poker. Elles seront entourées de quelques pointures qui ont déjà fait leur preuve dans ce genre d’émission : Diana de « L’île de la tentation », Greg Basso, faux millionnaire le temps d’un jeu, Rudy de « Secret Story »… Et, au milieu, de tout ce beau monde, Sébastien Chabal dans le rôle donc du coach sportif en charge de la condition physique des joueurs.  La mission lui rapportera-t-elle suffisamment pour qu’il puisse s’offrir les services d’un conseiller en communication ? Ce serait bien, histoire que quelqu’un lui dise de ne pas participer à ce genre de mascarade. Alors, si vous êtes curieux ou insomniaques, sachez que « La Maison du bluff » sera diffusée à partir du 10 octobre sur NRJ 12 le lundi à 23.30 puis du mardi au vendredi dès 0.45. Bon courage à tous ceux qui le regarderont…  qu’ils n’hésitent pas à nous raconter l’émission ici même !

sébastien chabal

Entre une paire de crétins et un brelan de cagoles, qui l'emporte ? Sébastien Chabal hésite.





All Blacks, comment ils en arrivent là…

9 09 2011

Deux beaux documentaires sur l’âme des All Blacks, comment et pourquoi une île avec moins de 5 millions d’habitants parvient à dominer le rugby mondial depuis un siècle. Le dominer et, mieux encore, lui offrir l’essentiel, du rêve. Des écoles de rugby aux All Blacks, en passant par les filles qui jouent aussi, et très bien même, une virée magnifique au pays du long nuage blanc .