Tartines et biscottes

3 05 2012

Un excès de testostérone, une fierté exacerbée et bon marché, un amour du maillot mal compris et c’est parti ! Pif, pam, poum, la foire aux marrons est ouverte. A la vue du stock d’images que nous vous avons dégoté, il semblerait même que nous sortions de la Grande quinzaine de la tartine dans la gueule. A ce niveau là, la Fédérale 1 rivalise prestigieux Super 15  ; elle le pulvérise même lors qu’elle se joue sur les bords de la Méditerranée… Le choc entre La Seyne-sur-Mer et Tyrosse, retransmis sur Eurosport, constitue un mètre-étalon du genre…

De l’autre côté du globe, c’est James Haskell – en plein tour du monde puisqu’après Paris, le Japon, il joue en Nouvelle-Zélande avant de retrouver les Wasps de Londres en septembre – qui s’est fait remarquer. Une droite bien envoyé suivie d’une gauche magistrale (à découvrir à la fin de la vidéo) lui ont valu un jaune ; un des arbitres de touche avait même demander un carton rouge. A la décharge de l’Anglais, le récipiendaire du coup de poing se montrait franchement pénible. Jaune, c’est donc un moindre mal, d’autant que si James Haskell rêvait de distribuer des caramels, inutile de signer à l’autre bout du monde chez les Highlanders, La Seyne figure à ce niveau au Patrimoine mondial de l’humanité…

Enfin, pour cette Grande quinzaine de la tartine, Butch James se devait de tenir son rang. Pour un déblayage-manchette, il récolte une double biscotte jaune puis blanche. Une dernière couleur qui n’a pas encore franchi l’équateur mais qui a valu au plus violent demi d’ouverture de la scène internationale une suspension de quatre semaines…

Ecrit sous l’influence de « New York city cops » des Strokes.





Le retour des Village People

16 12 2011

les ricoh black ramsLe calendrier des Dieux du Stade ? Dépassé ! Ce sont les Japonais, encore eux, qui lui mettent la pâtée grâce à un cliché de l’équipe des Ricoh Black Rams. Un grand moment où, suite à l’opération Movember, quelques joueurs désormais moustachus prennent la pose pour un cliché qui évoque davantage une pochette de disque des Village People que la photo officielle de l’U.S. Carmaux. Vous noterez au passage que les Ricoh comptent dans leurs rangs un champion du monde en titre en la personne de Ma’a Nonu (en blanc au centre) et l’international anglais et ex du Stade français, James Haskell, par ailleurs vedette de plusieurs éditions des Dieux du Stade. Ceux qui en doutaient encore tiennent là leur preuve : on ne sort pas indemne du calendrier parisien. Enfin, les vrais fans de Village People remarqueront que pour cette reformation 2011, les policiers sont plus nombreux que les Indiens…





Tindall trinque

12 11 2011

Les agissements des joueurs du XV de la Rose hors des terrains en Nouvelle-Zélande ne seront pas restés pas impunis (à relire ici). Outre les amendes de 5000 £ (environ 5800 €) infligées à Chris Ashton et James Haskell pour leur comportement inapproprié avec une femme de chambre, c’est surtout la sanction dont écope Mike Tindall qui constitue une énorme gifle pour le joueur : 25000 £ (pas loin de 30000 euros) et une exclusion définitive du XV d’Angleterre. Un rouge à vie, ça n’est pas courant et pour celui qui en était il n’y a pas si longtemps le capitaine, qui a remporté une coupe du monde sous cette tunique, c’est au delà du camouflet. Pourquoi une telle décision ? Rob Andrew, désormais parmi les plus haut gradés de la RFU, la justifie ainsi : « Les agissements de Mike Tindall ont atteint un niveau d’inconduite inacceptable pour un ancien de l’équipe d’Angleterre, ce qui constitue une très sérieuse violation de notre code de conduite. » Pour mémoire, Mike Tindall avait été aperçu en charmante compagnie et dans un état d’ébriété avancé dans une boîte de nuit en plein premier tour de la coupe du monde. Son récent mariage avec Zara Philips, la petite fille de la reine d’Angleterre, faisait de lui la cible n°1 des paparazzis dans le squad anglais et ces mêmes paparazzis n’en espéraient pas autant de sa part. Seule Elizabeth II semble aujourd’hui en mesure de lui sauver la mise. God save the queen…

Mike Tindall : la photo qui lui coute sa fin de carrière (The Sun)





Tuilagi se jette à l’eau

10 10 2011

Les Anglais ont peut-être perdu un match, mais pas leurs bonnes habitudes. Après Mike Tindall qui retrouve une ex pour une soirée très chaude, les exploits de la triplette Hartley-Haskell-Ashton qui réclame de drôles de faveurs à une femme de chambre, c’est au tour de Manu Tuilagi de clôturer en beauté cette Coupe du monde des frasques. Le petit dernier de la fratrie venue des Samoa a prouvé qu’il était aussi efficace dans l’eau que sur un terrain. Le lendemain de la défaite face à l’équipe de France, le squad anglais profitait d’une journée de détente, avec une balade en mer. Justement, à quelques encablures de la fin de leur périple, Manu Tuilagi s’est jeté à la mer depuis le ferry pour rejoindre à la nage le quai, sous les hourra des ses coéquipers. Là, ce n’est pas Pamela Anderson d' »Alerte à Malibu » qui lui a porté secours, mais un agent des forces de police néo-zélandaise. Embarqué au poste où il est resté une heure, il a ensuite retrouvé ses coéquipiers pour une virée dans les bars de Auckland. Ces frasques font le bonheur du quotidien britannique le « Sun », à l’affût du moindre exploit hors des terrains du XV de la Rose. D’ici à ce que le journal nous apprenne que les joueurs anglais picolent…

manu tuilagi à l'eau

Manu Tuilagi fait des longueurs dans le port d'Auckland (© The Sun)

"J'avais pas vu le panneau "Baignade interdite" aurait expliqué Manu Tuilagi. (© The Sun)





Les Dieux du stade sont tombés sur la tête

14 09 2011

C’est une révolution ! Pour le dernier calendrier des « Dieux du stade » réalisé par ses soins, Max Guazzini propose une couverture étonnante à plus d’un titre. D’abord, c’est la première fois que le joueur mis en avant n’évolue pas sous les couleurs du Stade français ; ensuite, et c’est aussi une nouveauté, le rugbyman en question ne joue pas dans l’élite, mais en Pro D2 à Pau; enfin, c’est un illustre inconnu, juste choisi pour sa plastique. Loin de nous l’idée de le dénigrer, mais jusqu’à présent, les calendriers faisaient aussi parler d’eux pour leurs couvertures où l’on découvrait l’anatomie d’une vedette du Top 14, de Parisse à Hernandez en passant par Haskell, Szarzewski… ; sans faire injure à ce jeune homme tatoué, loin du Béarn, qui connaît sa trombine ? Quant à son nom… Au final, le résultat puisque non porté par une star, s’apparente à un quelconque calendrier porno-gay-chic. Dieu que c’est moche.

la couverture du calendrier des dieux du stade 2012





Incroyable ! James Haskell frappe un journaliste

4 07 2011

Interviewé  pour une chaîne de télévision anglaise, le troisième ligne James Haskell, dont le contrat au Stade français n’a pas été renouvelé, a complètement pété les plombs. Agacé par les questions du journaliste, le joueur a commencé par ôter son micro, avant de vertement tancer son interlocuteur. Ce dernier a eu le malheur de lui répondre ce qui eut pour effet de déchaîner Haskell qui se jeta alors sur lui pour violemment le scotcher au sol ; le journaliste ne s’est pas laissé faire et a riposté. Les images sont à peine croyable…

D’ailleurs, vous l’avez compris, elles ne le sont pas du tout et James Haskell est un acteur très enthousiaste de ce vidéo gag mis en ligne par les internautes anglais.





Visite de Paris par James Haskell

14 06 2011

Il avait pourtant l’air de s’y plaire à Paname l’ami James. Avant que la nouvelle équipe du Stade français l’encourage à aller voir ailleurs tout au moins. Voici une petite vidéo de quatre minutes durant laquelle le troisième aile du XV de la Rose nous fait visiter son Paris, depuis la Tour Eiffel jusque dans un bar à vins, en passant par le musée d’Orsay, la place des Vosges et le rond-point des Champs-Élysées qui l’a semble-t-il marqué… Vous comprendrez mieux à la fin du clip, l’omniprésence de la voiture.